Dans un esprit de transparence, vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions que vous êtes en droit de vous poser avant d'enchérir…
Les critères permettant de donner une valeur aux pierres sont exprimés par la lettre C de la correspondance traduite anglo-saxonne.
L'indice pour déterminer la valeur d'une pierre est la clarté. Les négociants utilise une échelle de définitions reconnue des plus grands laboratoires mondiaux de gemmologie : EGL, GIA, IGI, AGL, AIGS, CCIP. Cet indice est le plus souvent utilisé par les diamantaires.
Les 3 classes des pierres de couleur, précieuses et fines :
Le diamant et sa gamme de nuances a des indices de clarté sensiblement différents dans leurs lecture et leurs interprétations. L'alphabet utilisé est suivi de chiffres numéraires de 1 à 3 permettant de connaître le % d'inclusions de la gemme. Le GIA qui enregistre 11 pays propose suivant une entente internationnale un système de graduation des couleurs du diamant commençant par la lettre D.
Les degrés de pureté du diamant :
| D | E | F | G | Blanc à l'œil nu d'un professionnel d'une bonne expérience. |
| H | I | Blanc à l'œil nu. Une saturation de couleur se manifeste. | ||
| J | K | L | Saturation de couleurs sur les pierres de plus de 0,20 carats. | |
| M | O | Saturation en couleur dans ses catégories. |
Qualité de la taille suivant le parangon «le Feinschliff brillant» ou «Brillant Standart Scandinave» :
La grande majorité des gemmes de couleur exigent parfois un traitement, accepté par toute l'industrie de la joaillerie. Etape incontournable pour augmenter la beauté des pierres des procédés de modifications de la couleur soit par chauffage ou par incidence de radium et aux rayons X dans des réacteurs atomique de particules permet selon une législation stricte édictée par la CIBJO. Celle-ci recommande l’affichage de toutes gemmes ainsi traitée. La majorité des pierres de couleur vendues dans le monde subit un traitement lui conférant une meilleur couleur, une moindre fragilité dans la création du bijou. La demande de pierres naturelles ne pourraient assouvir le monde tant dans la beauté des panels de couleurs si celles-ci n'étaient pas traitées. Dans le cadre des bijouteries industrielles, la demande des gemmes standarts ne serait pas suffisante à l'approvisionnement du marché mondiale. Opter pour un non traitement des gemmes mettraient le cours de celles-ci à des niveaux ne permettant plus l'édition des industries de la bijouteries pour un large public. C'est pourquoi parfois un simple traitement de chauffe permet d'obtenir une qualité supérieure avec un nombre suffisant de gemmes. Chauffée à 800 degrés Celsius dans un creuset et noyé dans du borax, le saphir devient une magnifique gemme d'un bleu outre-mer. Le traitement par chauffe des gemmes remonte à l'Antiquité. Pline l'Ancien en fait certaine allusion dans de nombreuses références bibliographique.
Les traitements ne sont pas toujours stables dans le temps, les couleurs peuvent s'estomper. Les émeraudes quant à elles subissent des bains d'huile de Cèdre chauffé au bain-marie permettant de «fermer» les canaux creux, conférant ainsi une meilleure résistance de la gemme.
Les synthèses fabriquées en laboratoire et obtenues artificiellement remontent aux siècles derniers. Les premières pierres de synthèse ont été mises au point par Auguste Verneuil qui mit au point une technique de fusion permettant des réalisations à usage industriel. Son principe est le suivant : la matière pulvérisée est fondue à 2000°C dans un four et les gouttelettes ainsi obtenu par fusion tombent sur un support où elles cristallisent donnant naissance à un corps piriforme appelé «poires de fusion». Bien que cette poire ne soit pas doté des caractéristiques de faces naturelles, elle n’en reste pas moins une structure identique de l'identité de la gemme cristal. Le temps de formation de ces poires est d'environ 4 heures pour un poids de 4 à 500 carats. Afin d'éliminer des tensions internes, on coupe par clivage ou à l'aide d'une scie diamantée les poires dans le sens de la longueur avant de les tailler. Dans le cadre des diamants, le procédé est tout autre et nécessite de gros investissements qui demande un procédé spécial par haute pression de l'ordre de 50 000 à 100 000 atmosphères et des températures de 1500 à 2400°C. Leurs fabrications deviennent indispensables dans l’industrie.
Les pierres de synthèse ou d'imitation couramment utilisées en bijouterie et joaillerie sont les quatre pierres précieuses les plus prisées sur le marché mondial. L'opale, elle, peut être réalisé en doublon et triplet, procédé correspondant à une lame mince d'un minéral opaque et sombre comme l'onyx collé sur une lame de gemme de qualité mais pas suffisamment épaisse.
Reconnaître une gemme naturelle d'une pierre de synthèse n'est pas à la portée du grand public, nécessitant des appareils de contrôle professionnel. Les critères complexes du clonage à l'identique d'une gemme élevée prête à la confusion, soupçonnant le naturel de la synthèse difficile en interprétations pour les professionnels.
Des certificats d'expertise ou des services de garantie scellé atteste après examen de l'authenticité des gemmes.
Le prix des gemmes est soumis depuis quelques années à beaucoup de fluctuations suivant les pays producteurs des grands districts miniers.
En règle générale, leur prix suit des cours calqué sur les besoins du marché et de la rareté appauvrie des gisements d'où ils ont étés extraient.
Le prix des gemmes est toujours calculé sur la référence du «carat» dont l'unité est égale à 0,200 grammes. Multiplié le poids de la gemme par son prix au carat joue un rôle significatif et important de son évaluation.
Ce prix au carat reste fluctuant suivant la qualité, le poids, la couleur de la gemme augmentant progressivement suivant son importance.
Une gemme de 3 carats de qualité coûtant 500 € à un coût non pas de 5 fois le prix d'une pierre de 1 carat respectant ces mêmes critères mais bien d'avantage.
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